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Clown
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Un clown, pitre ou paillasse est un personnage comique de l'univers du cirque. Visages disparaissant sous le maquillage, vêtus de façon spectaculaire, les clowns se partagent traditionnellement en « Augustes » et en « Clowns blancs ». Cependant, d'autres formes de clown, décrits dans les chapitres "La comédie clownesque" et suivants, existent en dehors du cirque depuis le XVIe siècle.

Le substantif masculin clown (API /klun/) est un emprunt à l'anglais clown, un substantif attesté depuis la seconde moitié du XVI siècle, d'abord sous les graphies cloyne et cloine (en ), puis sous les graphies clowne (en ) et cloune (en ), d'où clown, au sens de « homme rustre, paysan », d'où « bouffon, fou » et plus spécifiquement, à partir du XVIII siècle, « pantomime, personnage des arlequinades et du cirque ». Le mot qui vient du germanique klönne signifiant « homme rustique, balourd », depuis un mot désignant, à l'origine, une « motte de terre ». En anglais, on trouve aussi clod et clot, signifiant aussi bien « motte » que « balourd, plouc ». Le mot anglais clown a d'abord désigné un paysan puis un rustre. Au XVI siècle il est passé dans le vocabulaire du théâtre pour désigner un « bouffon campagnard ».

L'étymologie de l'anglais clown reste discutée. À la suite de Ben Jonson, certains auteurs ont considéré l'anglais clown comme dérivé du latin colonus. Le mot clown aurait donc une origine latine « colonus », le colon qui se prononce « couloun » en occitan. Il s'agissait des colons romains, légionnaires « retraités » à qui l'on attribuait des terres dans les provinces dont la Narbonnaise qui correspondait géographiquement en grande partie à la Provence et au Languedoc.

Ces « coulouns » dépenaillés, un peu étranges aux yeux des gens du cru étaient volontiers raillés par la population locale. Par extension le mot a désigné des paysans un peu attardés, rustres et est passé à la langue anglaise après la longue période de présence anglaise dans le sud-ouest occitan.

En français, clown est attesté dès le début du XIX siècle. Il apparaît pour la première fois en , sous la graphie claune, citée comme « prononciation exacte du mot anglais », dans la première édition des Animaux savants. La graphie clown est attestée dès dans le Diorama de Londres d'Eusèbe de Salle.

En italien, clown se dit pagliaccio, substantif masculin dérivé, avec le suffixe -accio (« -asse »), de paglia (« paille »). Attesté au XVIII siècle, pagliaccio a d'abord désigné un bateleur de foire qui était chargé d'attirer le public en contrefaisant les tours de force ou d'adresse de ses camarades.

Même s'il tire sa filiation de personnages grotesques anciens, notamment ceux de la Commedia dell'arte, le clown proprement dit est une création relativement récente. Il apparaît pour la première fois en Angleterre au XVIII siècle, dans les cirques équestres. Les directeurs de ces établissements, afin d'étoffer leurs programmes, engagèrent des garçons de ferme qui ne savaient pas monter à cheval pour entrecouper les performances des véritables cavaliers. Installés dans un rôle de serviteur benêt, ils faisaient rire autant par leurs costumes de paysans, aux côtés des habits de lumière des autres artistes, que par les postures comiques qu'ils adoptaient, parfois à leurs dépens.

Les clowns suivaient le mouvement des numéros présentés, en les caricaturant pour faire rire (le clown sauteur, le clown acrobate…). Ce personnage évolua pour devenir de moins en moins comique : distingué, adoptant des vêtements aux tissus nobles et de plus en plus lourds avec l'emploi des paillettes, il fit équipe avec l'auguste. Ce dernier devint le personnage comique par excellence, le clown servant de faire-valoir. C'est la configuration que l'on connaît aujourd'hui. L'auguste prit peu à peu son autonomie, quand certains trouvèrent le moyen de faire rire la salle sans avoir besoin du clown pailleté. L'auguste s'imposa alors en tant qu'artiste solitaire, proposant parfois à un spectateur de lui servir de partenaire.

Le clown blanc, maître de la piste, apparemment digne et sérieux, est le plus ancien type de clown. L'auguste au nez rouge, personnage loufoque et grotesque, a fait son entrée vers 1870. Avec les trios de clowns, créés au début du XX siècle, est apparu le contre-pitre, le clown qui ne comprend jamais rien.

Le clown blanc, vêtu d'un costume blanc, est, en apparence, digne et autoritaire. Il porte le masque lunaire du Pierrot : un maquillage blanc, et un sourcil (plus rarement deux) tracé sur son front, appelé signature, qui révèle le caractère du clown. Le rouge est utilisé pour les lèvres, les narines et les oreilles. Une mouche, référence certaine aux marquises, est posée sur le menton ou la joue. Le clown blanc est beau, élégant. Aérien, pétillant, malicieux, parfois autoritaire, il fait valoir l'auguste, le met en valeur.

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Vokabelen

playing the clown
den Clown spielen
faire le clown
to play the clown